Nouvelle image pour les économusées

Un magazine a été lancé

ROBERVAL

Faire partie de la grande famille des économu­sées semble être un véritable « must» pour sept entreprises de la région. En marge du début de la sai­son touristique estivale 2014, la Société du réseau Économusée (SRÉ) se renouvelle. Le regrou­pement se dote d’une nouvel­le image de marque afin de se repositionner parmi les incon­tournables au Québec. Fondée en 1992, la SRÉ est sur un nouvel élan et lance le maga­zine Artisans à l’oeuvre. Cette publication sera imprimée deux fois par année afin de mettre en valeur les quelque 33 artisans membres actuels du réseau. Son site Internet a aussi été com­plètement revampé, proposant une ergonomie simplifiée et une image actuelle.

Pour Carl-Eric Guertin, direc­teur général du réseau Écono­musée, les nouveaux moyens que met en place l’organisation qu’il dirige permettront de mieux rejoindre la clientèle cible tout en attirant éventuellement de nouveaux membres au sein du réseau.

« Le Saguenay-Lac-Saint-­Jean est la région où l’on retrou­ve le plus grand nombre d’écono­musées au Québec. Notre mar­que de commerce est reconnue dans le monde touristique. Il faut le rappeler, nos membres ne sont pas nécessairement des entreprises touristiques. Nous sommes là pour les aider et les accompagner», indique-t-il. Augmentation de la visibili­té et de la notoriété, hausse du chiffre d’affaires; diversification de la clientèle: le propriétaire de la Boulangerie Perron, Clé­ment Perron, est un vendu de la Société du réseau Économusée (SRÉ). L’aventure dans laquelle il a plongé à pieds joints, il y a maintenant huit ans, lui a ouvert bien des portes. Depuis qu’il est devenu membre du regroupement, il a noté une augmentation significative des revenus de son entreprise, ce qui consttue un exemple concret des impacts engendrés par le fait de devenir un économusée. Le propriétaire de l’entreprise robervaloise de 107 ans a pu se doter de nouveaux équipe­ments à la fine pointe. Le conjoint de l’une de ses niè­ces, Carl Desbiens, s’est même joint à lui pour prendre éven­tuellement la relève de l’entre­prise. Ayant toujours travaillé dans le domaine de la forêt, M. Desbiens a réorienté sa carriè­re, il y a cinq ans, pour devenir boulanger. Aujourd’hui, c’est le bonheur total pour le père de famille qui partage avec joie sa nouvelle passion aux visiteurs qui fran­chissent chaque année les tourniquets de son économusée.